Le travail est un lieu de plaisir mais aussi de souffrance. Il est un lieu de structuration sociale et individuelle (le chômage entraîne souvent une perte de l’identité sociale) et à ce titre joue des fonctions positives dans l’accomplissement individuel, mais il est aussi un espace de tensions physique et psychique où se mêle stress, harcèlement, développement de maladies (troubles musculo-squelettiques –TMS- par exemple). Le coaching peut agir sur ce terrain délicat. Sa fonction n’est pas réparatrice, il ne soigne pas. Il s’oriente vers le développement de la personne, par une compréhension d’elle-même et dans l’élucidation des conditions pathogènes. Distanciation, discernement, recentration sur ces valeurs, et compréhension de l’autre en sont quelques modalités, la prise de conscience libérant d’une angoissante opacité, réinvestissant le coaché de sa singularité, de sa dynamique, de sa vérité. |